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Millevaches suites …


Dès potron-minet, les éléments d'une escouade de choc convergent vers le pré qui était le point de ralliement des participants à la 12ème édition des Millevaches, au pied du Mont Audouze, devenu célèbre en 1969 lors de la première édition …


La troupe se tourne vers l'immensité du chantier sous la houlette d'un Jean-No revigoré. En effet, une semaine n'était pas de trop pour se ressourcer après ce week-end chargé en émotions et stress d'un "bileux" voulant que tout se passe au mieux et s'investissant à fond en faveur de nos visiteurs, particulièrement avec le contexte météo !


Les équipes se forment naturellement et le grand ballet débute dans une humeur joyeuse sous un soleil encore rasant qui fait rapidement remonter la température.


La forte motorisation (3 tracteurs, 1 quad et 2 4X4) favorise grandement l'efficacité. Les premiers déambulent avec pour mission de ramasser les bûches éparses, vider les braséros et ramasser les divers objets incongrus dans une prairie réservée aux bovins (bouteilles, sardines, rilsan, plaques de béquilles; etc …).

A ce sujet, nous confirmons notre première analyse :


Ces résidus ne sont pas légions et le respect que vous nous avez ainsi témoigné accroît notre bonne humeur matinale !


Derrière, d'autres équipes ramassent et entassent les braséros sur des remorques, récupèrent les multiples piquets, notamment ceux des bigbags et peaufinent l'activité de nettoyage.



En début d'après-midi, les près sont nets … mis à part les ornières creusées dans la boue. Heureusement pour nous, la semaine de beau temps a durci le sol et favorisé nos actions.


Voilà, l'urgent est terminé mais il reste encore beaucoup à faire. Nettoyer et ranger tous les matériels stockés, refaire les clôtures du pré et nettoyer ses abords (boue accumulée), remercier les bénévoles, etc … Cela se réalisera dans les semaines à venir et nous n'aurons plus que 10 mois pour préparer la prochaine.


Il est donc temps de se rincer les gosiers à l'aide de divers liquides suivis de l'apéritif alors qu'une tentante odeur de grillades se répand dans l'atmosphère. En effet, Zébulon avait prévu de sustenter les troupes. Le réconfort après l'effort !

Madame la Maire, nous gratifie de sa visite et nous exprime le plaisir de ses administrés … d'autant que le vent était dans le bon sens !


Et nous partageons ce moment avec 3 amis Manceaux venus récupérer leurs bécanes en perdition et passés nous saluer avant de repartir.



Mais après cet excellent moment de détente, il faut finaliser la mission. Rendre les tracteurs et quad à l'exploitant, remiser les braséros dans les différents endroits sélectionnés et rapatrier le petit matériel au local.

Ceux qui n'ont pas d'impératifs se retrouvent soudain désœuvrés et se lancent dans une mission qui prend vite un caractère inquiétant : trouver un endroit pour un dernier verre. Notre petit convoi arpente la ville de Meymac et trouve à chaque étape portes closes … jusqu'à cet espace de jeu offrant une carte de bières impressionnante.


Cette troisième mi-temps débute donc sous les meilleurs augures et se poursuit bien après la nuit tombée, avec moult délires et crises de rires …



Si, lors du retour nous sommes tous certains de rapidement dormir ce soir, il subsiste tout de même un doute :


Les crampes ventrales générées par les rires ne seront-elles pas un handicap face à l'endormissement ? ? ?

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